Voici 3 cas concrêts de ce qu'on appelle des "bavures"... mais qui peuvent aller jusqu'à ni plus ni moins qu'un meurtre.
Ahmed Selmouni, de nationalité marocaine et néerlandaise, a été arrêté par la police judiciaire pour trafic de stupéfiants en novembre 1991 et maintenu en garde à vue pendant trois jours à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Ahmed Selmouni a été frappé à coups de poing, de pied, de batte de base-ball et de matraque et tiré par les cheveux. On lui a aussi uriné dessus et on l'a menacé avec une seringue et un chalumeau.
Les policiers en cause avaient été condamnés en première instance à des peines allant de 3 à 4 ans d'emprisonnement mais leur peine a été réduite en appel de manière considérable. En interne, aucune sanction n'a été prise.
Dans la nuit du 17 décembre 1997, Abdelkader Bouziane, 16 ans, résidant à Dammarie-les-Lys, a été abattu à un barrage de police à Fontainebleau. Il circulait au volant d'une voiture, en compagnie de son cousin lorsqu'un véhicule de police les a pris en chasse après une infraction au code de la route. Le véhicule forçant un barrage policier fit un tête à queue avant de s'immobiliser, les deux officiers de la brigade anti-criminalité présents ont ouvert le feu.
Le 23 décenbre 2002, un groupe de policiers a été vu maltraitant un jeune homme, Sébastien de Freitas : les policiers avaient utilisé une bombe de gaz lacrymogène pour disperser un attroupement devant une station de métro à Paris. Sébastien de Freitas faisait ses courses de Noël avec son petit frère de quatre ans et d'autres membres de sa famille. Il s'est mis en colère quand le petit garçon a commencé à pleurer à cause du gaz lacrymogène ; il aurait insulté les policiers, qui lui ont alors demandé ses papiers d'identité avant de le jeter à terre et de le frapper.
Ahmed Selmouni, de nationalité marocaine et néerlandaise, a été arrêté par la police judiciaire pour trafic de stupéfiants en novembre 1991 et maintenu en garde à vue pendant trois jours à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Ahmed Selmouni a été frappé à coups de poing, de pied, de batte de base-ball et de matraque et tiré par les cheveux. On lui a aussi uriné dessus et on l'a menacé avec une seringue et un chalumeau.
Les policiers en cause avaient été condamnés en première instance à des peines allant de 3 à 4 ans d'emprisonnement mais leur peine a été réduite en appel de manière considérable. En interne, aucune sanction n'a été prise.
Dans la nuit du 17 décembre 1997, Abdelkader Bouziane, 16 ans, résidant à Dammarie-les-Lys, a été abattu à un barrage de police à Fontainebleau. Il circulait au volant d'une voiture, en compagnie de son cousin lorsqu'un véhicule de police les a pris en chasse après une infraction au code de la route. Le véhicule forçant un barrage policier fit un tête à queue avant de s'immobiliser, les deux officiers de la brigade anti-criminalité présents ont ouvert le feu.
Le 23 décenbre 2002, un groupe de policiers a été vu maltraitant un jeune homme, Sébastien de Freitas : les policiers avaient utilisé une bombe de gaz lacrymogène pour disperser un attroupement devant une station de métro à Paris. Sébastien de Freitas faisait ses courses de Noël avec son petit frère de quatre ans et d'autres membres de sa famille. Il s'est mis en colère quand le petit garçon a commencé à pleurer à cause du gaz lacrymogène ; il aurait insulté les policiers, qui lui ont alors demandé ses papiers d'identité avant de le jeter à terre et de le frapper.
