LE FLEAU DES CROYANCES ACCROIT CELUI DU SIDA

LE FLEAU DES CROYANCES ACCROIT CELUI DU SIDA
La lutte contre le sida est un élément fondamental pour les ONG qui sont en Afrique. Cependant bien que des moyens soient mobilisés pour informer la population, il faut faire face aux croyances ancestrales qui vont parfois à contre-courant de ces campagnes d'information. En voici quelques exemples :

Au Sénégal, une croyance étrange se pand : il faut faire l'amour tous les jours sans exception pour avoir une chance de trouver des pépites d'or. Cette pratique met en péril la lutte contre le sida. A qui profite cette croyance ? Certainement pas aux chercheurs d'or qui, s'ils ne meurent pas dans un éboulement (il faut descendre jusqu'à 15m dans le sol pour avoir l'espoir decouvrir de l'or), mourront sans doute d'une MST... ce sont les maquereaux qui se frottent les mains car cela permet unveloppement des réseaux de prostitution et fait leur fortune au triment de la san de leurs concitoyens.

En Afrique du Sud, une autre croyance veut que les sud africains atteints du virus du sida doivent violer une petite fille vierge pour grir de cette maladie... l'Afrique du Sud est de ce fait le pays où l'on enregistre le plus fort taux de viols dans le monde.

# Posté le mardi 20 juin 2006 03:09

Modifié le mardi 20 juin 2006 09:08

LE NICARAGUA

Les Etats-Unis se sont soit disant lancés dans une politique de lutte contre le terrorisme... mais ont-ils déjà oublié qu'ils ont été condamnés pas la Cour Internationale de Justice en 1986 pour avoir recouru à la force contre un état souverain et avoir encouragé des actes terroristes ? Laissez-moi leur rafraîchir la mémoire...

Le Nicaragua est aujourd'hui l'un des pays les plus pauvres d'Amérique. Au début de son indépendance (après avoir été colonisé par l'Espagne), le Nicaragua subit une terrible dictature militaire et est troublé par de nombreuses interventions militaires de la part des Etats-Unis.
En 1979 la dicature est renversée par une coalition sandiniste aux multiples facettes qui a pris les commandes du gouvernement. Les conflits dans la coalition ainsi que la forte pression de Washington ont comme conséquence la tenue d'élections en 1984.
Le leader sandiniste Daniel Ortega remporte les élections après que le dirigeant de l'opposition Arturo Cruz boycotte le scrutin à la demande de Washington, pour en délégitimer les résultats.
Cette élection a été validée par plus de 500 observateurs étrangers mais a malgré tout été contestée par les États-Unis. Ortega et les chefs du Frente Sandinista de Liberación Nacional ont mis en application une série de réformes socialistes ambitieuses pour le pays, mais les projets du président furent minés à cause de l'embargo décrété et par la guerre civile dans laquelle les États-Unis (alors dirigés par le président Ronald Reagan) ont entraîné, armé, équipé, financé et approvisionné des forces para-militaires rebelles appelées Contras.
Les Contras, ainsi que l'armée américaine, ont commis de nombreux attentats, crimes et destructions contre le Nicaragua, qui feront 57 000 victimes, dont 29 000 morts.

C'est donc à partir de cela que les Etats-Unis ont été condamnés par la Cour Internationale de Jusice... cependant, malgré la demande d'application immédiate des réparations demandées, votée par l'Assemblée générale de l'ONU, les États-Unis ont toujours refusé de s'y conformer et ils ont même poursuivi leur embargo envers le Nicaragua.

L'embargo américain a été levé après l'éléction d'une présidente libérale, Violeta Chamorro, dont la conséquence a été la perte d'acquis sociaux. Le Nicaragua est toujours gouverner selon une logique libérale et ce sous surveillance des Etats-Unis.
LE NICARAGUA

# Posté le jeudi 22 juin 2006 16:33

LES ENFANTS IRAKIENS...

LES ENFANTS IRAKIENS...
On dénombre plus de 100 000 morts du côté irakien, principalement des femmes et des enfants... c'est la troisième fois dans l'Histoire de l'Irak que les enfants sont victimes de la guerre (guerre de 8 ans contre l'Iran ds les années 80, guerre du Golfe en 1991).

Avant le conflit de 2003, les enfants irakiens étaient déjà largement victimes de maladies et de malnutrition. Un enfant de moins de cinq ans sur quatre était un sous-alimenté chronique et un enfant sur huit mourait avant son cinquième anniversaire. Et ceci dans une population dont près de la moitié est âgée de moins de dix-huit ans.

Une évaluation partielle de la situation après-guerre, menée par l'UNICEF à Bagdad, montre que la malnutrition a presque doublé par rapport à ce qu'elle était avant la guerre. Cette évaluation montre également que sept enfants sur dix souffrent de diarrhée à divers degrés, ce qui mène à une perte de nutriments et souvent à la mort si un traitement approprié n'est pas appliqué. À la suite de cette dernière guerre, le système sanitaire et de distribution de l'eau, déjà mal en point, s'est pratiquement délabré, menant à l'absence ou à la contamination de l'eau courante, et ainsi à une plus grande prédisposition à contracter la diarrhée.

On estime que 270 000 enfants nés après la guerre n'ont aucun des vaccins nécessaires et les services de vaccination de routine ont tous été interrompus. De plus, le stock de vaccins existant est devenu inutilisable par suite de l'interruption de la chaîne du froid. Les égouts déversent chaque jour des centaines de tonnes d'eaux usées non-traitées dans le Tigre et l'Euphrate. Les produits chimiques servant au nettoyage de l'eau ayant été pillés ou détruits, la qualité de l'eau pompée vers les maisons est extrêmement basse et mène à des cas de maladies et de malnutrition plus fréquents chez les enfants.
Comme conséquence de tous ces facteurs, l'Irak est le pays qui a la plus mauvaise évolution de la mortalité infantile depuis 1990. Le manque de sécurité fait que beaucoup de mères accouchent chez elles et n'ont aucun suivi pré-natal.

Dans les principales villes, des enfants sont tués ou blessés chaque jour par toutes sortes de munitions qui n'ont pas explosé et de mines intactes dispersées un peu partout. À Bagdad seulement, il y a environ huit cents sites rendus dangereux par la présence de bombes à fragmentation ou de munitions abandonnées.

Il faut savoir que c'est après l'annonce de la fin de la guerre par G.W. Bush que la plupart des soldats américains décédés en Irak ont trouvé la mort. Il semble que du côté irakien la souffrance soit encore plus vive mnt: comment reconstruire un pays qui a été complètement devasté? Que peut faire la population déjà si pauvre quand le peu qu'elle avait a été detruit?
Et surtout il faut penser aux enfants qui ont vu l'horreur autour d'eux et qui pour beaucoup se sont retrouvés orphelins, à errer dans la rue avant d'être enrollés dans des bandes terroristes... à un âge où l'on ne devrait rien savoir de la cruauté humaine.

# Posté le vendredi 23 juin 2006 03:11

T.O.K

T.O.K
T.O.K
Footprints


" Hurry up and come back was the last thing she said to her son
Th
e day his life was taken
Sh
e didn't know he wouldn't come back
He
died from the bullet of a gun
A
nd now her little boy is gone

She said, help me
L
ord help me
And she looked up to the sky
An
d she heard a voice reply

When you cry, I cry, I cry along with you
When you smile, I smile, I smile along with you
Whe
n you cry, I cry, I cry along with you
Whe
n you smile, I smile, I smile along with you

Another baby left homeless
Abondoned when he was two
So
the streets that cares and the shopping mall was the family he knew
I
t's not easy being homeless
Som
etimes you have do what you have to do
And he didnt have a mom or dad to help him get through

He
said, help me
Father help me
A
nd he looked up to the sky
And he heard a voice reply

Whe
n you cry, I cry, I cry along with you
Whe
n you smile, I smile, I smile along with you
Wh
en you cry, I cry, I cry along with you
Wh
en you smile, I smile, I smile along with you "


Voilà j'adore cette chanson elle est magnifik, g coupé un passage en jamaïcain pke je crois k'à lire c incompréhensible mais à entendre on peut comprendre...

# Posté le vendredi 23 juin 2006 06:46

SINIK!!!

SINIK!!!
LA CITE DES ANGES

SINIK


J'ai rendez-vous à l'hôpital Robert Debré
1
5 décembre journée glaciale
Des goss
es malades voudraient me voir de près.
Je
reconnais que j'appréhende mais c'est inévitable,
Ici
les murs sont blancs et les gens parlent en langage médical.
A
u début on m'a expliqué leur vie
Ma
is j'ai souhaité voir en premier ceux qui ne peuvent quitter leur lit.
Trist
e sentiment, mais je commence à m'en vouloir
Je
croise un père pleurant tout seul traînant sa peine dans les couloirs.
Enf
ants du paradis,
Lut
tant contre la maladie
Fai
ssa n'a que 8ans il n'avait rien demandé à la vie
Je
suis rentré dans sa chambre plein d'humilité
Très vit
e j'ai compris que mes problèmes sont des futilités.
Sa mère m'a dit que la musique le bordait, l'emportait si loin
J'te ju
re que j'avais honte de me porter si bien.
I
l tousse et me dit : « Je trouve que t'as l'air fort »
Mais i
l ignore que je me plains quand j'ai un trou dans mes Air-Force.
Moi q
ui pensais que dans sa tête c'était le Kosovo,
J'adm
ets j'me suis trompé, lui qui ne rêve que d'être cosmonaute.
Il sourit, il a le temps d'être sympa,
Moi
qui m'énerve pour un rien, moi qui rite d'être à sa place,
Moi qui ca
sse tout quand mon portable ne capte plus,
Moi
qui me plains, qui m'énerve, qui traite souvent la vie de pute.
Voyan
t sa joie immense, ses yeux souffrir
J'ét
ais heureux de rendre heureux j'en ai sorti mon vieux sourire.


J'ai rendez-vous à l'hôpital, je ne verrai plus les heures qui passent
J'en ai le
c½ur qui bat, c'est peut-être lui qui parle.
J'
aimerais leur donner ma vie
Ce ne s
ont pas que des mots
Leu
r dédier ce son car dans le fond ce ne sont que des mômes
Emprisonnés dans un drap en or,
Li
bérés par un docteur parce que le ciel nous attendra encore
Parce
que la vie a tant de choses à proposer
P
arce que je sais que les anges voleront toujours de leurs propres ailes.

J'me sui
s juré d'arrêter de me plaindre
A
25ans j'ai toutes mes chances
Je l'a
i compris faisant le tour des chambres.
Fier, m
on c½ur de pierre a fait boum boum
Petits Peter, Momo et Pierre qui traînent toujours avec Boubou.
T
ous plus courageux les uns que les autres,
Et j'
ai appris que des fois les mômes sont plus courageux que les hommes.
Et l
'infirmière m'a dit
Dan
s la grande salle il faut descendre
Y
'avait un mic' et une platine alors j'ai chanté « le même sang ».
J'y r
epense encore,
Leur
s blessures me torturent,
Et dire que tous les Hommes ne rêvent que de fortune !
Mo
i aussi je croyais que la vie m'avait pris pour un con,
M
oi qui pétais les plombs pour un oui pour un non.
Q
uelques chansons, des autographes, des photos
Des sourires, des souvenirs,
Me
s petits, mes potos.
Admi
ratif j'étais loin de ce que l'on voit
C'est généreux selon eux
Mais tellement peu selon moi.


19 janvier 2006, je cherche un thème
Je
repense au 15 décembre 2005 gravé dans ma te.
T
e rends tu compte ils étaient là pour me voir,
Uniquement pour me voir,
I
l faut le voir pour le croire.
Moi
qui pleure au travers de ma plume ou de ma rime
Un
peu comme si j'avais un tube dans les narines.
La m
orale ?
Te fa
ire comprendre que j'ai changé depuis ce 15 décembre,
J'a
i plus la même notion du danger.
25ans
d'existence pour apprendre
Que
ces gamins ont plus de courage que le plus courageux de ma bande.
Dorén
avant je réfléchis avant d'hurler.
Tém
éraires tu sais même pas,
C'est pas des mômes, c'est des aventuriers...

# Posté le mercredi 26 juillet 2006 12:34